«le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire

 

— Albert Einstein

 


François Roy de Logemen'Occupe
Étienne Ranger, LeDroit

 

Lauraine Pilon
Le Droit

L'organisme Logemen'occupe risque de perdre deux tiers de sa subvention de la stratégie de partenariats de lutte à l'itinérance parce qu'on croit que Logemen'occupe n'offre pas des services direct aux itinérants et aux familles («Un cri d'alarme», LeDroit, 14 mars).

Je suis une preuve vivante du contraire. Durant l'été 2011, je suis devenue itinérante. J'ai reçu beaucoup d'aide du coordonnateur de Logemen'occupe, François Roy.

Je suis allée au CLSC d'Aylmer. On m'a payé un taxi pour me rendre aux bureaux des OEuvres Isidore Ostiguy. À mon arrivée, avec l'aide d'une intervenante, nous avons trouvé une maison pour victimes de violence conjugale.

Malheureusement j'ai dû quitter après une nuit. Je suis à mobilité réduite et la résidence n'était pas adaptée pour mes besoins.

Résidence temporaire

Le lendemain, M. Roy a trouvé un endroit temporaire à la Résidence du Portage. J'y suis demeurée six semaines. Pendant ce temps-là, il travaillait très fort pour m'obtenir une subvention pour le loyer.

Après mon départ de la Résidence du Portage, je suis allée à la résidence Mon Chez Nous. M. Roy a finalement pu obtenir la subvention et j'ai pu retrouver un toit.

Si Logemen'occupe ne reçoit pas l'aide financière dont il a besoin, à quelle porte les itinérants iront-ils cogner?

 

<lire l'article original sur LeDroit.ca>

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